J'adorais, j'adore, je ne sais plus, Noir Désir, et particulièrement la voix sincère, troublante et heurtante de Cantat.
Après... je me suis ''censurée'' je n'ai plus écouté.. je suis passée à d'autres musiques, d'autres paroles.
Et là, nouvel album, j'écoute, j'éprouve un plaisir malsain, une compréhension presque fusionnelle entre ces mots et ma vie, un écho... Putain, ça me dérange. Je ne peux pas dissocier l'homme de sa chanson, il est vivant, si je l'écoute, aime, comment faire pour que cela ne soit pas profitable à l'homme que je hais.
Les artistes morts controversés, Céline par exemple, ne me dérange pas, car leur éloge ne gonfle plus leur égo.
Comment aimer l'artiste et haïr l'homme..
Putain, je l'aime
Putain, je le déteste...
Ange De Désolation :
Tu viens encore chaque nuit
Visiter mon jardin enfoui
Comme une traînée d'or effilochée
Toi la douce trace hurlante
Dors mon ange de désolation
Dès que le vent aura tourné
Nous ferons diversion
Et tu m'emmèneras...
Tu sais maintenant
De ce coté du monde, on étouffe
L'odeur du soufre et le cristal brisé
S'incrustent au tréfonds des chairs
En direct, nos cœurs en dissection
Dans leurs paniers à ordures,
Il y aura 510 versions
Pour engraisser les porcs
Dors mon ange, dors
Dors mon ange, dors
Dors mon ange, dors
L'éternité nous appartient
Chaque seconde la contient
Dis moi, te souviens-tu des splendeurs nocturnes et des rires fous ?
Et dans l'iris, plantés comme des poignards
Des éclats de rires rien qu'à nous
Dors mon ange de désolation,
Rien ne pourra jamais nous enlever nos frissons
On mixera la voûte céleste avec le macadam
Et tu m'emmèneras...
Visiter mon jardin enfoui
Comme une traînée d'or effilochée
Toi la douce trace hurlante
Dors mon ange de désolation
Dès que le vent aura tourné
Nous ferons diversion
Et tu m'emmèneras...
Tu sais maintenant
De ce coté du monde, on étouffe
L'odeur du soufre et le cristal brisé
S'incrustent au tréfonds des chairs
En direct, nos cœurs en dissection
Dans leurs paniers à ordures,
Il y aura 510 versions
Pour engraisser les porcs
Dors mon ange, dors
Dors mon ange, dors
Dors mon ange, dors
L'éternité nous appartient
Chaque seconde la contient
Dis moi, te souviens-tu des splendeurs nocturnes et des rires fous ?
Et dans l'iris, plantés comme des poignards
Des éclats de rires rien qu'à nous
Dors mon ange de désolation,
Rien ne pourra jamais nous enlever nos frissons
On mixera la voûte céleste avec le macadam
Et tu m'emmèneras...
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